Investissement immobilier à l’étranger, comment s’y prendre?

Bon nombre d’investisseurs se cantonnent souvent à une ville, voire un quartier, une région ou même l’hexagone…Pourtant, les opportunités sont très nombreuses…dans le monde! Même si cela peut paraitre exotique d’investir en Bulgarie, à Hong-Kong ou en Amérique du sud, la rentabilité est quant à elle bien réelle et souvent à 2 chiffres. Alors, pourquoi s’en priver?

Etape 1  : cibler une zone dans le monde

Bien entendu, l’idée n’est pas de s’aventurer dans une contrée lointaine au gré du hasard et de vos envies du moment. L’objectif est de placer son argent de façon pertinente et surtout performante. En ce sens, certains « coins » du monde ont clairement la cote depuis quelque temps, c’est le cas de l’Europe de l’Est dont la Bulgarie et la Roumanie, sans oublier l’Estonie.

De même, et dans une moindre mesure, l’Amérique du Sud regorge de bons plans, et ce, comme l’Espagne il y a quelques années.

Cela est notamment du à la crise qui frappe principalement le Brésil, le Vénézuela et la situation encore précaire de pays comme la Bolivie, voire même l’Argentine. Dans un tel contexte, acheter un bien immobilier peut changer votre stratégie financière et vos revenus une fois à la retraite….

Etape 2 : obtenir les autorisations nécessaires

Tout comme les investisseurs étrangers en France, il faudra aussi passer au scan des autorités du pays où vous souhaitez investir. Par exemple, vous devrez prouver votre adresse fiscale, fournir des documents officiels, voire même passer par une personne « physique » locale pour procéder à l’achat. Cela est notamment le cas en Thailande où un « étranger » ne peut pas acheter un bien seul…L’objectif est évident, à savoir éviter que le pays ne devienne un San Francisco géant où les spéculateurs règnent en maitre!

En ce moment, le bon spot n’est autre que Hong-Kong : pas sur l’île, mais dans le Nord de la péninsule (New Territories) et dans les îles environnantes comme Lantau et Mui Wo. Attention toutefois, car il vous faudra un investment visa pour pouvoir acheter à Hong-Kong.

Etape 3 : procédez aux échanges financiers

Enfin, last but not least, il faut s’organiser d’un point de vue financier pour réaliser l’achat immobilier en lui-même. Il ne s’agit pas d’un simple transfert, mais bien d’un processus à suivre à la lettre, car nous ne parlons pas ici d’un virement de quelques milliers d’euros.

Bon à savoir : En ce sens, il peut être pertinent de mettre en place une stratégie d’optimisation fiscale via la création d’une société sur place ou via la mise en place d’un SPV (en Asie notamment). Cela vous permettra de maximiser vos gains tout en assurant votre capital.

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